TOUS LES ARTICLES BIOGRAPHIE

Le Brunch de Vergès

« En ce temps-là, la France était par­cou­rue d’un grand fris­son human­i­taire, tout au moins ses élites, qui tâchaient de faire oublier leur com­plai­sance coupable à l’époque du colo­nial­isme. La mode était à la cri­tique des respon­s­ables des pays fraîche­ment décolonisés, lesquels étaient soit cor­rom­pus, soit incom­pé­tents, et le plus sou­vent les deux. On con­naît le refrain, toutes les “belles âmes” le repre­naient en chœur. LIRE LA SUITE

Mad Man

Mad Movies, Movies 2000, Impact, Ze Craig­nos Mon­sters, Met­aluna Pro­duc­tion, L’Affiche ver­sion Ghana… Toutes ces choses qui ont mar­qué ciné­matographique­ment le pays provi­en­nent de l’esprit de l’homme qu’on nomme Jean-Pierre Put­ters. 57 ans, toutes ses dents, Mon­sieur Mad revient à tra­vers le gros livre “Mad… ma vie” (on recon­naît tou­jours cette fine fron­tière entre le génie du jeu de mot et la gau­dri­ole gênante) sur sa vie placée sous le signe du fan­tas­tique. LIRE LA SUITE

Tu es un cochon

« la répres­sion sex­uelle est extrême­ment dif­fi­cile à con­tester parce que les méth­odes de répres­sion sont dev­enues des stéréo­types, des types de com­porte­ment formels par­faite­ment admis et nor­maux. l’attitude émo­tion­nelle qui con­siste à voir dans la sex­u­al­ité quelque chose de sale est telle­ment pro­fondé­ment inscrite dans la vie nor­male qu’une sim­ple dis­cus­sion à ce sujet est déjà impos­si­ble, vouée à l’échec, du fait de l’ancrage négatif de ces émo­tions dès la plus petite enfance. LIRE LA SUITE

Tous avec Gégauff !

« Inter­rogé par Radio Lux­em­bourg sur les “évène­ments”, Gégauff déclare: “Je suis pour l’ordre.”

Ça sur­prend, il s’explique:
“Je les trouve tous telle­ment infan­tiles ces exaltés. Tout va tourner en eau de boudin. J’ai le plus grand mépris pour les mou­ve­ments qui avor­tent et, comme je suis un peu un anar­chiste de luxe, je n’aime pas beau­coup que les autres le soient. De même, je sup­porte très mal de voir mes vices chez autrui. Le désor­dre à bon marché m’ennuie et voir des esprits anar­chistes s’embrigader et endosser l’uniforme comme le font ces garçons me paraît assez para­doxal et navrant.” LIRE LA SUITE

Travail Famille Retraite

« Je ne voulais pas devenir ce qu’étaient les autres, les gens. Ils me foutaient la trouille. Si vrai­ment il n’y avait que ça, le boulot, la famille, les gosses, la vieil­lesse et le trou au bout, alors c’était le dés­espoir. A moins d’offrir ça au petit Jésus, mais juste­ment, le petit Jésus, y’en avait plus. Je croy­ais, je voulais de toutes mes forces croire à une vie autre, à une vie libre, bien à moi, une vie de vagabondage dan­gereux mais aimable dans le cher fouil­lis vert, mater­nel et nourricier. LIRE LA SUITE

The Infamous

1. GENESIS

Albert “Prodigy” John­son naît le 2 novem­bre 1974 à Hemp­stead, Long Island, au sein d’une famille dédiée au monde du spec­ta­cle. Grand-père célèbre jazzman apprit à lire à Quincy Jones, Grand-mère jadis danseuse au Cot­ton Club et matronne d’une fameuse école de danse New-Yorkaise et Maman qui chan­tait dans The Crys­tals en 1962. Il était évi­dent que le petit Prodige n’allait pas finir maçon. LIRE LA SUITE

Ein Schrecklicher Gedanke

« nous nous met­tons nous-mêmes en tra­vers de notre route. je suis mon pro­pre bour­bier. il faut que je sorte de moi. et cela ne se fait pas par des drogues ou quel­con­ques expé­di­ents, ni par LSD comme beau­coup l’ont cru dans les années soix­ante, ni par la médi­ta­tion, le mys­ti­cisme, ni par des actions poli­tiques, ni par l’art, mais par la renon­ci­a­tion à une pra­tique de vie erronée. LIRE LA SUITE

Les Ritals

LE SUD C’EST PAS L’ITALIE

« Rome, à la rigueur, bon, il y a le pape, il y a le roi… Quoique, ces deux-là, ils auraient pu se don­ner la peine de mon­ter un poil plus haut, jusqu’à Milan, par exem­ple. Mais encore plus bas, c’est chez les Maro­cains. Des petits merdeux tout noirs, tout frisés, la peau verte, l’œil de rat, menteurs, voleurs, feignants, baiseurs de leurs sœurs, maque­reaux de leurs mères, pédés, mangeurs de saletés pour­ries, planteurs de couteaux dans le dos, par­leurs telle­ment vite que t’entends rien LIRE LA SUITE

Les Pourceaux de l’Université

« quand brus nous rejoignit, il résul­tat de notre tra­vail en com­mun ce qu’on nomme aujourd’hui l’actionnisme vien­nois. peter weibel, rudolf shwarzkogler et ossi wiener qui lui, venait de la lit­téra­ture — par­ticipèrent à ce mou­ve­ment artis­tique en cer­taines occa­sions. nos chemins se sont séparés par la suite, nitsch est resté artiste action­niste alors que brus s’est fait un nom impor­tant comme dessi­na­teur, et moi j’ai fait entrer l’actionnisme dans ma vie. LIRE LA SUITE

Les Aventures de la Musique Américaine

LE ROCK’N’ROLL

Ça et là, dans l’histoire de la musique améri­caine, on trouve un Blanc qui désire être noir avec, excep­tion­nelle­ment, une mon­tre à l’heure: être noir, à la façon des Afro-Américains de son âge. Plutôt que se bar­bouiller la peau, celui-là veut être noir de l’intérieur: hip, cool et la suite. Pour lui, le mot min­strel ne con­vient pas; il est cet oxy­moron, un white hispter, un mec à la coule, bien que blanc. LIRE LA SUITE