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Comment transformer un honnête chrétien en authentique païen

« Bien que mes con­nais­sances en eth­nolo­gie ne soit pas très éten­dues, j’ai néan­moins, comme tout le monde, entendu par­ler de ces épreuves que cer­taines peu­plades font subir aux jeunes hommes, ces fameuses ini­ti­a­tions si folk­loriques… En Nouvelle-Guinée, dans cer­taines tribus, on incise le gland du pénis avec un silex. Chaque civil­i­sa­tion prim­i­tive a sa petite spé­cial­ité, sou­vent assez bar­bares à nos yeux. J’espère qu’ici ils ne vont pas me mutiler le pis­to­let ; de toute façon, il n’est pas ques­tion qu’ils me trafiquent le zizi, palek ou pas palek. Il y a des choses aux­quelles on tient… […]
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Peau de tatouages

« Un livre ne suf­fi­rait pas à racon­ter les «extrav­a­gances crim­inelles» de la femme du com­man­dant de Buchen­wald, Ilse Koch. […] l’ancienne dactylo d’une fab­rique de cig­a­rettes était pas­sion­née par les tatouages et les infir­miers devaient lui sig­naler tous les déportés dont le corps s’ornait de por­traits, d’inscriptions ou de «scènes artis­tiques». La Kom­man­deuse exam­i­nait le tatouage; si elle esti­mait qu’il devait fig­urer dans sa col­lec­tion, elle con­fi­ait le déporté à son Kapo favori, Karl Beigs. Le bon Karl piquait alors le «tableau vivant». LIRE LA SUITE

Iceberg Slim: Talking Jazz

De son vrai nom Robert Lee Maupin, Ice­berg Slim fut, est, et restera l’archétype du mac mod­èle, qui engen­dr­era, bien mal­gré lui, généra­tions de voy­ous. Il aura suf­fit d’un livre, un seul: PIMP, the story of my life sorti en 1967 pour installer la légende. Une auto­bi­ogra­phie vio­lente, glauque, sans espoir, et sûre­ment aussi un peu mytho. Des con­tes du racisme et du sex­isme ordi­naire. 20 ans à arpen­ter le turf, de 1940 à 1960, 20 ans à reni­fler des noires et de la blanche, de Mil­wau­kee à Chicago en pas­sant par Rock­ford, Illi­nois. Il rac­crochera le man­teau de vison pour écrire sa vie… sans se douter qu’il ne sera pas au bout de ses soucis…

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Le Brunch de Vergès

« En ce temps-là, la France était par­cou­rue d’un grand fris­son human­i­taire, tout au moins ses élites, qui tâchaient de faire oublier leur com­plai­sance coupable à l’époque du colo­nial­isme. La mode était à la cri­tique des respon­s­ables des pays fraîche­ment décolonisés, lesquels étaient soit cor­rom­pus, soit incom­pé­tents, et le plus sou­vent les deux. On con­naît le refrain, toutes les “belles âmes” le repre­naient en chœur. LIRE LA SUITE

Mad Man

Mad Movies, Movies 2000, Impact, Ze Craig­nos Mon­sters, Met­aluna Pro­duc­tion, L’Affiche ver­sion Ghana… Toutes ces choses qui ont mar­qué ciné­matographique­ment le pays provi­en­nent de l’esprit de l’homme qu’on nomme Jean-Pierre Put­ters. 57 ans, toutes ses dents, Mon­sieur Mad revient à tra­vers le gros livre “Mad… ma vie” (on recon­naît tou­jours cette fine fron­tière entre le génie du jeu de mot et la gau­dri­ole gênante) sur sa vie placée sous le signe du fan­tas­tique. LIRE LA SUITE

Tu es un cochon

« la répres­sion sex­uelle est extrême­ment dif­fi­cile à con­tester parce que les méth­odes de répres­sion sont dev­enues des stéréo­types, des types de com­porte­ment formels par­faite­ment admis et nor­maux. l’attitude émo­tion­nelle qui con­siste à voir dans la sex­u­al­ité quelque chose de sale est telle­ment pro­fondé­ment inscrite dans la vie nor­male qu’une sim­ple dis­cus­sion à ce sujet est déjà impos­si­ble, vouée à l’échec, du fait de l’ancrage négatif de ces émo­tions dès la plus petite enfance. LIRE LA SUITE

Tous avec Gégauff !

« Inter­rogé par Radio Lux­em­bourg sur les “évène­ments”, Gégauff déclare: “Je suis pour l’ordre.”

Ça sur­prend, il s’explique:
“Je les trouve tous telle­ment infan­tiles ces exaltés. Tout va tourner en eau de boudin. J’ai le plus grand mépris pour les mou­ve­ments qui avor­tent et, comme je suis un peu un anar­chiste de luxe, je n’aime pas beau­coup que les autres le soient. De même, je sup­porte très mal de voir mes vices chez autrui. Le désor­dre à bon marché m’ennuie et voir des esprits anar­chistes s’embrigader et endosser l’uniforme comme le font ces garçons me paraît assez para­doxal et navrant.” LIRE LA SUITE

Travail Famille Retraite

« Je ne voulais pas devenir ce qu’étaient les autres, les gens. Ils me foutaient la trouille. Si vrai­ment il n’y avait que ça, le boulot, la famille, les gosses, la vieil­lesse et le trou au bout, alors c’était le dés­espoir. A moins d’offrir ça au petit Jésus, mais juste­ment, le petit Jésus, y’en avait plus. Je croy­ais, je voulais de toutes mes forces croire à une vie autre, à une vie libre, bien à moi, une vie de vagabondage dan­gereux mais aimable dans le cher fouil­lis vert, mater­nel et nourricier. LIRE LA SUITE

The Infamous

1. GENESIS

Albert “Prodigy” John­son naît le 2 novem­bre 1974 à Hemp­stead, Long Island, au sein d’une famille dédiée au monde du spec­ta­cle. Grand-père célèbre jazzman apprit à lire à Quincy Jones, Grand-mère jadis danseuse au Cot­ton Club et matronne d’une fameuse école de danse New-Yorkaise et Maman qui chan­tait dans The Crys­tals en 1962. Il était évi­dent que le petit Prodige n’allait pas finir maçon. LIRE LA SUITE

Ein Schrecklicher Gedanke

« nous nous met­tons nous-mêmes en tra­vers de notre route. je suis mon pro­pre bour­bier. il faut que je sorte de moi. et cela ne se fait pas par des drogues ou quel­con­ques expé­di­ents, ni par LSD comme beau­coup l’ont cru dans les années soix­ante, ni par la médi­ta­tion, le mys­ti­cisme, ni par des actions poli­tiques, ni par l’art, mais par la renon­ci­a­tion à une pra­tique de vie erronée. LIRE LA SUITE