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TOUS LES ARTICLES ART
Léo Kouper: Affichiste
Son nom se prononce comme celui de Gary mais jamais il n’a été sous les feux de la rampe. Leo Koupferberg, d’origine russe, a raccourci son nom en Kouper quand il fallut trouver un blase, plus commode pour travailler à l’époque. En plus de 60 ans de métier, le petit homme aux cheveux blancs a tout connu sur sa discipline, Hervé Morvan, les studios de cinéma, les pubs pour les petits pois, les affichettes de province, Charlot, Mocky, la nouvelle vague, l’érotisme français, et bien d’autres secrets de polichinelle. Pas de retraite tant qu’il conserve ce qui lui est essentiel: l’œil, la main, la tête. Voici en quelques thèmes et affiches une « histoire orale » de sa carrière. LIRE LA SUITE
PARIS n’existe pas.
« Ce grand Paris, capitale du monde, auprès duquel Athènes, Rome, Memphis, Babylone, n’étaient que des bourgades provinciales, ce Paris qui a fait et défait l’univers plusieurs fois, comme on fait et défait une couche; ce Paris rêve de tout homme venant en ce monde, et de tout homme arrivé aux dernières limites du pèlerinage vers la tombe; ambition de tout poète, de tout artiste, de tout conquérant: pôle nord et sud à la fois de la civilisation; ce Paris qu’il faut habiter pour être quelque chose sur cette terre, LIRE LA SUITE
LA CITTA DELLE DONNE (1980)
Quand Fellini filme le féminisme ça donne ce foutu film ! Pour une fois sans clown ni cirque (bon, un peu sur la fin). Le propos abordé avec ironie et un humour le plus total est personnifié par Marcello Mastroianni, macho à l’italienne qui, trop à l’écoute de son sexe, saute du train pour suivre une bella donna dans la nature. Il en risquera sa peau. Le pendard, dans sa folle odyssée, va rencontrer une jardinière très lubrique, le camp d’entraînement des premières femen, le Super-Homme, un vagin avaleur de perles, un musée des hommeurs, le plus grand lit du monde, le plus gros cul du monde, et des dizaines, des centaines, que dis-je, des milliers de femmes, militantes ou stimulantes, dans un surréalisme qui vire au fantasme ! Mais, tout ça n’était qu’un rêve ? LIRE LA SUITE
Ein Schrecklicher Gedanke
« nous nous mettons nous-mêmes en travers de notre route. je suis mon propre bourbier. il faut que je sorte de moi. et cela ne se fait pas par des drogues ou quelconques expédients, ni par LSD comme beaucoup l’ont cru dans les années soixante, ni par la méditation, le mysticisme, ni par des actions politiques, ni par l’art, mais par la renonciation à une pratique de vie erronée. LIRE LA SUITE
Architecture et Modernité
ON NAÎT MODERNE
« Plutôt qu’un rapprochement, la confrontation entre l’Amérique et l’Europe fait apparaître une distorsion, une coupure infranchissable. Ce n’est pas seulement un décalage, c’est un abîme de modernité qui nous sépare. On naît moderne, on ne le devient pas. Et nous ne le sommes jamais devenus. LIRE LA SUITE

















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