All posts by ROD

Jean-Pierre Mocky: Machine à films

Il vient de sortir son XX film nommé « Le Mentor », il a encore quatre longs métrages dans ses tiroirs qu’il ne montre pas parce que ça le fait marrer, il reste prolifique dans une époque où la quantité a terrassé la qualité, il boit du lait de jument et peut tenir encore 50 ans «si son pancréas ne le lâche pas», et accessoirement, Mocky porte à merveille le nom d’une machine increvable destinée à percer les tranchées comme la bien-pensance… LIRE LA SUITE

Lewis Dimmick: NYHC poet !

Il y a deux ans, le label Wardance Records rééditait officiellement pour la première fois la compilation New Breed, sortie sur cassette en 1989. Cette tape demeure la manifestation ultime du son hardcore new-yorkais, à l’image des deux autres disques-repères de cette scène : NYC Hardcore – The Way It Is et NYHC – Where the Wild Things Are?. Parmi tous ces groupes, dont certains sont morts dans l’œuf, il y avait Our Gang, des mecs qui voulaient jouer plus vite que les autres, «straight ahead» comme avant. LIRE LA SUITE

Travail Famille Retraite

« Je ne voulais pas devenir ce qu’étaient les autres, les gens. Ils me foutaient la trouille. Si vraiment il n’y avait que ça, le boulot, la famille, les gosses, la vieillesse et le trou au bout, alors c’était le désespoir. A moins d’offrir ça au petit Jésus, mais justement, le petit Jésus, y’en avait plus. Je croyais, je voulais de toutes mes forces croire à une vie autre, à une vie libre, bien à moi, une vie de vagabondage dangereux mais aimable dans le cher fouillis vert, maternel et nourricier. LIRE LA SUITE

Who cares ?

Attendant désespérément la note de Pitchfork pour me faire un avis sur ce disque (trop underground), je suis obligé à mon désarroi de me rabattre sur la chronique virtuose de Modzik… Masturbation ? Oui merci. LIRE LA SUITE

Colisseo Violento

Une vision apocalyptique

« Ainsi, la fausse expressivité du slogan constitue le nec plus ultra de la nouvelle langue technique qui remplace le discours humaniste. Elle symbolise la vie linguistique du futur, c’est-à-dire d’un monde inexpressif, sans particularismes ni diversités de cultures, un monde parfaitement normalisé et acculturé. Un monde qui, pour nous, ultimes dépositaires d’une vision multiple, magmatique, religieuse et rationnelle du monde, apparaît comme un monde de mort. LIRE LA SUITE

Slim Wild Intros

Vedi Napoli

VOIR NAPLES ET MOURIR AVANT ROME ? Telle est la question.
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PARIS n’existe pas.

« Ce grand Paris, capitale du monde, auprès duquel Athènes, Rome, Memphis, Babylone, n’étaient que des bourgades provinciales, ce Paris qui a fait et défait l’univers plusieurs fois, comme on fait et défait une couche; ce Paris rêve de tout homme venant en ce monde, et de tout homme arrivé aux dernières limites du pèlerinage vers la tombe; ambition de tout poète, de tout artiste, de tout conquérant: pôle nord et sud à la fois de la civilisation; ce Paris qu’il faut habiter pour être quelque chose sur cette terre, LIRE LA SUITE

La Vie Sauvage