TOUS LES ARTICLES FILMS 70′s

NADA (1974)

Un groupe de six per­son­nes décide de for­mer un com­mando ter­ror­iste et d’enlever l’ambassadeur des États-Unis. Il y a Épaulard (Mau­rice Gar­rel), un vieux routier des causes dés­espérées; Diaz (Fabio Testi), le fils d’un com­mu­niste espag­nol; Treuf­fais (Michel Duchaus­soy), un jeune pro­fesseur de philoso­phie; d’Arcy (Lou Cas­tel), un raté qui n’inspire pas la con­fi­ance de ses cama­rades; Meyer (Didier Kaminka), un homme d’origine juive; et enfin Cash (Mar­i­an­gela Melato), la seule femme, une révoltée. Le groupe doit se pro­curer des armes. Pour cela, ils font un coup et s’approprient cinq bons revolvers.
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C’est qui ce fromage blanc ?

STRIDULUM (1979)

Katie Collins, une adorable petite fille d’une dizaine d’années, est pos­sédée par un esprit malé­fique venu de l’au-delà qui la pousse à com­met­tre le mal en de nom­breuses cir­con­stances. Sur sa trace, un vieil homme, appelé “le Vis­i­teur” veut l’empêcher défini­tive­ment de nuire…

Le cast­ing : Mel Fer­rer, Glenn Ford, Lance Hen­rik­sen, John Hus­ton, Sam Peck­in­pah, Shel­ley Win­ters, Kareem Abdul-Jabbar et Franco Nero !

[LE LIEN DU FILM]

Alain Delon & Alain Delon

« Dis­tinguer dans la fil­mo­gra­phie d’Alain Delon ce qui relève du cinéma com­mer­cial et ce qui appar­tient au cinéma d’auteur ne per­met pas, dans un pre­mier temps, de com­pren­dre le cas unique d’un acteur dont les car­ac­téris­tiques procè­dent davan­tage du donné que du con­struit. Il s’agit plutôt de con­stater, à la vision de ses films, tous genre con­fon­dus, la présence d’un pou­voir unique, d’une force, d’un mag­nétisme qui tran­scende le plus banal polar et aux­quels s’est ajusté le regard des grands cinéastes. Il n’y a rien dans le jeu de Delon qui s’apparente au para­doxe du comé­dien, pas plus qu’à l’idée, issue de la Méth­ode, selon laque­lle il faut vivre ses rôles. On pour­rait dire, bien davan­tage, que ce sont ses rôles qui le vivent. Ses films sont d’abord des doc­u­men­taires sur Delon. (…) LIRE LA SUITE

L’ETRANGLEUR (1972)

« Mar­qué par un trau­ma­tisme d’enfance, un homme étran­gle des femmes, la nuit, tou­jours avec la même écharpe blanche. »

GENERAL LEE & SES TEDDY BOYS (1979)

SALE RÊVEUR (1978)

Tout dans le style et la pose. Jacques Dutronc a un rasoir, Jacques Dutronc fait du stock-car (salut Remy Juli­enne), Jacques Dutronc con­tre la ville, Jacques Dutronc con­tre les bour­geois, Jacques Dutronc con­tre l’État, classe con­tre classe, Tours et ses ter­rains vagues, Ané­mone bonne (!), Léa Mas­sari jaune, Jean Bouise à bout, Edwige la reine des punks mise à sac, la maraude, la déprime, le déra­page, le départ. Un film de 1978 signé Jean-Marie Périer.

[LIEN DU FILM]

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LA RAISON D’ETAT (1978)

“J’ai connu un légion­naire dans le temps, il s’était fait tatouer MERDE sur chaque paupière. Quand il était en face de gens comme nous, il fer­mait les yeux.”

Fric, cul, débauche


Brigade Mondaine (1978) Strip Tease from Flu­oglacial on Vimeo.

Étrange 2014

Du jeudi 4 au dimanche 14 sep­tem­bre aura lieu la 20ème édi­tion de l’Étrange Fes­ti­val, au Forum des Images de Paris. Plus d’une cen­taine de films seront dif­fusés et red­if­fusés pen­dant ces 10 jours. Voici les 15 plus salés à ne pas louper. (Le pro­gramme com­plet ici)

04/09
THE HUMAN TORNADO, Cliff Roque­more — 19h45

05/09
THE GO-GO BOYS, Hilla Medalla — 18h45

WHITE GOD, Kor­nel Mundrunczo — 19h30

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