TOUS LES ARTICLES FILMS 70′s

LA MACHINE (1977)

Pierre Lentier, ouvrier d’usine en ban­lieue parisi­enne, assas­sine une fil­lette, se laisse arrêter, subit inter­roga­toires, enquêtes et contre-enquêtes, est con­damné à mort puis exé­cuté.
La machine du titre, c’est bien sûr la guil­lo­tine (tou­jours en exer­cice à l’époque où le film a été réal­isé), mais c’est aussi la machine sociale qui broie, la machine médi­a­tique qui s’emballe… Le film est autant un réquisi­toire con­tre la peine de mort qu’une réflex­ion sur la société, ses ressorts, ses aveuglements.

Pour quelques loubards de plus

LA VIRÉE SUPERBE (1974, Gérard Vergez)

Argen­teuil, été 1973. “Un petit coin où Claude Monet… plan­tait sou­vent son chevalet… Au pas­sage merci à Francine… sans qui ce film ne serait pas.” Le ton est donné d’entrée. Imag­inez Les Valseuses tourné dans une MJC. Des potes s’emmerdent chaque week-end sur les bords de Seine et trompent leur ennui en faisant rugir leurs motos, comme le dit le pitch. Ils font aussi du théâtre, piquent des sacs à main et se bat­tent avec les flics. C’est d’ailleurs un des leurs, Roger, qui se retrouve aux prises avec un képi en plein chantier de la Gare de Lyon, course-poursuite, paf, bang, drame. De là, blessé à la jambe, le fugi­tif tombera sur un autre fugueur (moment relou du film), qui l’entraînera dans une prise d’otages loufoque lors d’une teuf de meufs, le soir du 14 juil­let. LIRE LA SUITE

J’te paaarle !


« Ou bien on est con, et c’est sans espoir, ou bien on l’est pas, et on a intérêt à ne pas changer ! »

BELLE (1973)

Math­ieu Gré­goire, écrivain, vit dans la petite ville belge de Spa. Un soir, alors qu’il roule sur la route som­bre qui tra­verse la forêt, il heurte un ani­mal. Il s’arrête et aperçoit une flaque de sang. Cet inci­dent l’obsède, il est en proie à des cauchemars. Le lende­main, il regagne les lieux et recherche l’animal. Il décou­vre un chien blessé et, en le suiv­ant, parvient dans une clair­ière où s’élève une mai­son en ruine. Intrigué, il pénètre dans la mai­son et décou­vre une jeune femme qui y vit… Chaque jour, il vient voir cette jeune femme tac­i­turne, étrange, qu’il a dénom­mée “Belle”. Cette aven­ture le rend nerveux: il laisse aller ses affaires, délaisse sa femme, et surtout est obsédé par l’image de Belle à laque­lle se mêle celle de sa pro­pre fille… LIRE LA SUITE

NADA (1974)

Un groupe de six per­son­nes décide de for­mer un com­mando ter­ror­iste et d’enlever l’ambassadeur des États-Unis. Il y a Épaulard (Mau­rice Gar­rel), un vieux routier des causes dés­espérées; Diaz (Fabio Testi), le fils d’un com­mu­niste espag­nol; Treuf­fais (Michel Duchaus­soy), un jeune pro­fesseur de philoso­phie; d’Arcy (Lou Cas­tel), un raté qui n’inspire pas la con­fi­ance de ses cama­rades; Meyer (Didier Kaminka), un homme d’origine juive; et enfin Cash (Mar­i­an­gela Melato), la seule femme, une révoltée. Le groupe doit se pro­curer des armes. Pour cela, ils font un coup et s’approprient cinq bons revolvers.
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C’est qui ce fromage blanc ?

STRIDULUM (1979)

Katie Collins, une adorable petite fille d’une dizaine d’années, est pos­sédée par un esprit malé­fique venu de l’au-delà qui la pousse à com­met­tre le mal en de nom­breuses cir­con­stances. Sur sa trace, un vieil homme, appelé “le Vis­i­teur” veut l’empêcher défini­tive­ment de nuire…

Le cast­ing : Mel Fer­rer, Glenn Ford, Lance Hen­rik­sen, John Hus­ton, Sam Peck­in­pah, Shel­ley Win­ters, Kareem Abdul-Jabbar et Franco Nero !

[LE LIEN DU FILM]

Alain Delon & Alain Delon

« Dis­tinguer dans la fil­mo­gra­phie d’Alain Delon ce qui relève du cinéma com­mer­cial et ce qui appar­tient au cinéma d’auteur ne per­met pas, dans un pre­mier temps, de com­pren­dre le cas unique d’un acteur dont les car­ac­téris­tiques procè­dent davan­tage du donné que du con­struit. Il s’agit plutôt de con­stater, à la vision de ses films, tous genre con­fon­dus, la présence d’un pou­voir unique, d’une force, d’un mag­nétisme qui tran­scende le plus banal polar et aux­quels s’est ajusté le regard des grands cinéastes. Il n’y a rien dans le jeu de Delon qui s’apparente au para­doxe du comé­dien, pas plus qu’à l’idée, issue de la Méth­ode, selon laque­lle il faut vivre ses rôles. On pour­rait dire, bien davan­tage, que ce sont ses rôles qui le vivent. Ses films sont d’abord des doc­u­men­taires sur Delon. (…) LIRE LA SUITE

L’ETRANGLEUR (1972)

« Mar­qué par un trau­ma­tisme d’enfance, un homme étran­gle des femmes, la nuit, tou­jours avec la même écharpe blanche. »

GENERAL LEE & SES TEDDY BOYS (1979)