TOUS LES ARTICLES FILMS 70’s

Violent Garros

Retour en Force

CANICHE (1979)

Un frère, une sœur ; et un caniche nommé Dany, personnage central du film. Tous trois vivent dans une grande maison héritée de la famille. Tout pourrait aller pour le mieux sauf que ce petit être guilleret à poil blanc, synonyme d’amour et de caresses, va devenir LE DÉMON. LIRE LA SUITE

Coup de Tête.



Dites-lui que je l’aime, 1977, Claude Miller.

ENGRENAGE (1980)

Traitement à chaud en 1978, à peine six mois après les faits, d’un évènement qui défraya la chronique à l’époque: l’enlèvement du baron Empain. Réalisé par Ghislain Vidal, le film met en scène une histoire subsidiaire plutôt floue, succession de trahisons et tisse les liens pouvant exister entre médias, police et politique. Pas de trace de terroristes d’extrême-gauche. On trouve ici des acteurs à poigne, des voitures solides, des femmes volages et une bande-son groove des plus réussies. La même affaire sera traitée par Lucas Belvaux 30 ans plus tard avec RAPT, sorti en 2009.

LA GUERRE DES POLICES (1979)

Il semblerait que ce film de Robin Davis, épaulé par le fameux Jean-Pat Manchette, soit le véritable déclencheur de toute la mouvance Polar80 qui va déferler par la suite, et dont vous allez réentendre parler. C’est à dire, dans les grandes lignes : des flics malpolis en jean, de la griffe américaine et du chewing-gum, de la violence verbale et physique contre les étrangers, les femmes, les pédés, des scènes de nuit à Pigalle la blanche, des scènes de nu à Invalides, des viols soft, l’action avant l’art, des numéros d’acteurs français en roue libre, des scènes de restaurant avec des baguettes, des héros qui sexent sur du saxo, des « casse-tôi », des loulous, des motos, des couteaux, et encore bien d’autres choses à découvrir tout au long de la décennie Mitterrand. LIRE LA SUITE

T’aimes les nouilles ? Alors bouffe.

Dans ce film d’Yves Boisset de 1975 intitulé FOLLE À TUER, Victor Lanoux joue le chauffeur de Michael Lonsdale, riche industriel fourbe qui a pour habitude d’engager du personnel sorti d’hôpital psychiatrique. C’est le cas de Marlène Jobert, la nouvelle gouvernante chargée de l’éducation du neveu de Mr Mostri, Thomas, une vraie petite chiure de môme. Mais Lanoux a un autre plan. LIRE LA SUITE

L’AGRESSION (1975)

En 1974, Gérard Pirès tourne L’AGRESSION, entre deux comédies grivoises. C’est d’ores et déjà le film le plus violent de France. Dans le rôle du vengeur non-masqué, il choisit Jean-Louis Trintignant qui, dans les 70’s, excelle partout où il passe et dézingue chaque film de son rictus carnassier, surtout quand on parle polar LIRE LA SUITE

LE PROTECTEUR (1974)

A Paris, en plein jour, une jeune fille de 18 ans (Juliet Berto) disparaît. Pour la police (Bruno Crémer), c’est la routine: des milliers de femmes disparaissent chaque année. Samuel Malakian (George Géret), le père de la jeune fille, refuse cette putain de fatalité, il sort de 10 ans de placard, a tout paumé, et se lance dans sa propre enquête, c’est tout ce qui lui reste. Impatiemment, il infiltre le milieu, file des mandales, accumule les indices, et découvre les filières du marché sexuel… LIRE LA SUITE

Paris Interdit !